Quatrième de couverture

Chers lecteurs,

Le temps est venu de tirer ma révérence.

Plus de deux cent billets en deux ans et demi m’ont permis, je le crois, d’apporter une réponse à la question qui est la raison d’être de ce site : qu’est-ce que l’élégance et comment la définir comme paradigme ?

Parti du simple vêtement, ce blog a progressivement élargi son champ de vision vers des sujets beaucoup moins terre-à-terre, tels l’importance de l’éthique, de la morale ou de l’intellect dans l’élégance, dans un cheminement de pensée typique de la dissertation universitaire. De nombreux sujets pourraient être encore abordés, pourriez-vous vous dire. Sur le vêtement classique tout d’abord. Premièrement, la technique ou son histoire sont déjà fort bien abordés par d’autres sites, tels Stiff Collar ou Sleevehead. En outre, son intemporalité limite intrinsèquement les sujets possibles, au contraire de la mode, et tenter d’en traiter de plus en plus spécifiques et improbables n’aurait été qu’un cache-misère. Sur la pensée fondatrice de l’élégance, ensuite. Si quelques billets auraient encore pu certes être écrits sur tel ou tel sujet, l’essentiel me semble avoir été dit. Je dispose à présent d’assez de matière pour élaborer une synthèse et conclure en m’appuyant sur les billets publiés.

Qu’est-ce que l’élégance ? Voilà une question dont les réponses semblent à notre portée mais ne cessent d’échapper à notre esprit, tel un chat dans une arrière-cour qui détale au moindre bruit de pas.

Partons de l’idée commune d’élégance. Cette notion est très souvent associée au vêtement classique. Selon la doxa, celui qui est élégant est bien mis. Mais il y a plus. Ce terme englobe également une part de comportement chevaleresque, une sorte de code d’honneur. C’est bien de cela dont il a été ici question : inclure le beau mais ne pas s’y réduire et prétendre à bien plus.

En effet, comme expliqué ci-dessus, ce blog a eu pour objet de penser l’élégance en des termes éthiques et intellectuels qui transcendent le simple champ vestimentaire dans une vision du monde, un paradigme.

Il est tout d’abord bien plus aisé d’anti-définir cette notion. Que n’est-elle pas ?

Le dandysme, tout d’abord, à qui elle est souvent associée. Le dandy recherche le beau à tout prix même si cela doit lui coûter son âme ou sa santé, tel Dorian Gray ou des Esseintes. Une notion de beauté, d’ailleurs, qui est fort discutable. Le héros d’À Rebours finit en effet reclus et névrosé dans une villa à la décoration kitsch. En revanche, le dandysme et l’élégance se rejoignent sur le rejet épidermique de la médiocrité et du vulgaire (voire mon billet sur le dandysme).

L’élégance n’est pas non plus le snobisme. Le snob essaie en effet de s’élever vers un milieu social qui n’est pas le sien et qu’il souhaite intégrer. C’est un suiveur méprisant et méprisable du fait de tant de superficialité.

L’élégance n’est pas non plus représentée par le hipster. Celui-ci s’apparente en effet au snob dans la mesure où il se définit par rapport à autrui (voir mon billet sur le snob et le hipster) et fait donc preuve d’autant de vacuité.

L’élégance n’est pas non plus le vêtement classique : la belle mise cache parfois d’hideux personnages. Le duc de Windsor constitue un exemple probant. L’élégant n’est pas un animal en rut qui se vêt en vue d’une parade nuptiale, tels les relookeurs, endossant les guenilles aguicheuses vendues par The Kiffeur. Il hait le bling-bling comme celui qui caractérise la Côte d’Azur, mais aussi les chaussures patinées artificiellement, les vêtements et autres objets dont la seule caractéristique repose sur l’exclusivité et la sélectivité.

L’élégance, enfin, n’est pas un personnage ou un objet en particulier. Elle est protéiforme car c’est avant tout une philosophie au sens noble du terme.

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Dans l’élégance, il s’agit tout d’abord de prendre le temps de vivre. Prendre le temps de se raser au coupe-chou aux aurores, puis partir en promenade sur les landes sauvages du Dartmoor au son de la Sixième Symphonie de Beethoven ou de Harold en Italie, puis de rentrer déjeuner au Rules à Londres ou au Train Bleu à Paris, et enfin de revenir dans son chez-soi, éreinté, et y déguster un whisky ou une ale dans son fauteuil Chesterfield. Un mode de vie d’un autre temps, tel celui que Tolkien prête aux Hobbits dans ses ouvrages ou que l’on peut palper dans les aventures de Tintin.

Penser une société possédant de telles valeurs nécessite une certaine éthique. En effet, comment prendre le temps de vivre lorsque le paradigme actuel met l’homme au service de l’économie et non l’inverse, que le progrès de nos économies est mesurée à l’aune de la production et de la consommation gonflées l’appât du gain, mais aussi par l’inconscience, l’inconsistance et l’immaturité des générations actuelles gâtées par une abondance chimérique, entraînant ainsi un gâchis considérable au niveau mondial ? Des principes simples, comme s’imposer une certaine ascèse de vie ou se comporter correctement en société sont indispensables à cette éthique. Un humanisme appliqué, en somme.

Tout cela est indissociable de l’élévation intellectuelle. Prenons exemple sur l’archétype de l’intellectuel, ce personnage aussi curieux qu’un enfant qui ne cesse de chercher à élargir sa culture, qu’il s’agisse de sciences dures, de politique ou géopolitique, d’économie, d’histoire, de sociologie ou de littérature. Un personnage qui était par exemple parfaitement incarné par Érik Izraelewicz, feu directeur des rédactions du Monde. Les bastions de l’intelligentsia que sont Oxford et Cambridge regorgent de ce genre d’individu. Et que dire des compétitions sportives auxquelles participent ces universités, telles la Boat Race ou la Royal Henley Regatta où une partie des esprits les plus brillants de notre temps viennent jouter ! La capacité à intellectualiser est clé dans le concept d’élégance. Elle possède en outre le mérite d’exclure toute dichotomie entre culture cultivée et culture populaire, ce qui rejoint l’idéal éthique.

C’est du fait de cette intelligence recherchée que l’élégance se défait des apparences. Tels les philosophes grecs antiques, l’Idée en tant que quintessence de chaque objet et pensée est désirée. Tout ce qui est superficiel est rejeté. La mode, ce mouvement qui combine vacuité, panurgisme et gaspillage, est par exemple honnie. Cela concerne toutes les tendances, de la moustache portée par les hipsters au glaçage des souliers. Le luxe et les marques, deux concepts créés de toutes pièces afin de servir un statut social à ceux avides d’en acquérir un, ne valent pas mieux. Prenez par exemple les boutiques Ralph Lauren qui ne sont qu’un parc à thèmes en papier mâché sans fondement historique. Le beauf, par sa superficialité, incarne tout cela et bien plus encore.

Si le vêtement classique a été omniprésent dans ces colonnes depuis la création du blog, c’est qu’il a servi d’illustration à cette recherche inlassable de cohérence. Il s’y prêtait d’ailleurs très bien : symbole, justement, de cette époque révolue où l’on prenait le temps de vivre, ce mode vestimentaire présente une grande solidité intellectuelle. Il laisse une place raisonnable à la simple apparence tout en étant régi par des règles rationnelles, puisque chaque vêtement est porté en fonction du lieu, de l’évènement ou des conditions météorologiques. A terme, chacun doit devenir une préoccupation si secondaire qu’on en viendrait à le négliger. C’est ce qui sépare l’élégance de la sprezzatura.

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Cela n’est pas tout : cette recherche d’intelligence doit également mener à l’autocritique et, surtout, à l’autodérision. Il faut savoir se moquer de soi-même ainsi que ne pas se prendre au sérieux, à l’instar des Chaps.

L’élégance n’est pas non plus le vêtement classique. Elle est protéiforme, disais-je plus haut. Les valeurs éthiques, morales et intellectuelles décrites ci-dessus sont également véhiculées par bien des domaines pour peu que l’on ait la culture pour les intellectualiser et la sagesse de ne pas en exclure par snobisme.

La véritable élégance est celle qui hait la vulgarité, la superficialité. Une élégance humble, comme l’a défendu un lecteur dans un billet, qui transcende la simple notion de beauté sous peine de n’être qu’un beau vernis sur du bois vermoulu. Le vernis finit toujours par s’écailler, un jour où l’autre.

La recherche de l’élégance répond en réalité à une question fondamentale, peut-être la plus complexe que l’être humain puisse se poser : que fais-je sur Terre ? Quel est mon destin ? Est-il d’être insignifiant ? D’engranger de l’argent par avidité ? De n’avoir que faire de son prochain ? De ne pas chercher à s’élever intellectuellement et se complaire dans son ignorance ? Ou bien faut-il chercher à être un Homme de principes, un intellectuel Luciférien, héritier des Lumières et de son humanisme, pensant par lui-même et cherchant à combattre pour sa dignité physique et intellectuelle ? C’est cette élégance, ce paradigme qu’il faut rechercher, dans une lutte féroce,  inlassable, et dans une joie merveilleuse et irrésistible !

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Je vous remercie de m’avoir lu et suivi, certains depuis la genèse du site.

LPDE m’a apporté tout autre chose que des euros supplémentaires sur mon compte en banque ou des cravates en échange d’un billet sponsorisé, et ce en grande partie grâce à vous, lecteurs, en venant commenter de manière constructive et passionnée mes publications et en échangeant parfois par courrier électronique.

Cette conclusion ne signe pas pour autant l’arrêt de mort du blog. Celui-ci restera bien entendu en ligne. Il pourra en outre m’arriver d’écrire un billet de temps à autre en fonction de ma disponibilité et en réaction à l’actualité, ce que je n’ai fait qu’une seule fois jusqu’à présent. Il s’agissait d’un billet sur les ventes privées et les marques suite à la mort de Clément Méric. Ces éventuels billets resteront dans la ligne éditoriale, cela va de soi.

Enfin, j’aimerais profiter de la relative notoriété de ce blog tant qu’il est encore temps, afin de porter à votre attention un projet associatif en préparation dans la capitale. Il s’agit d’un « club pour gentlemen » dont les valeurs seront peu ou prou les mêmes que celles défendues ici. S’il voit le jour, celui-ci aura notamment pour objet l’organisation de repas conviviaux, de dégustations de spiritueux, cigares ou tabac à pipe, de visites d’atelier d’artisans ou de musées et expositions, de conférences d’intellectuels ainsi que de débats sur l’actualité, l’art ou toute discipline académique, de concours de poésie, de participation à des projets philanthropiques ou encore d’actions loufoques contre la vacuité (à l’instar des Chaps). Envoyez-moi un courrier électronique si vous souhaitez participer à cette association. Vous serez ensuite recontacté en temps voulu.

Merci encore.

Inspiration de la semaine – Le ‘morning wear’

Mots-clés

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Jaquette 1

Catalogue « La moda elegante para caballeros » de la maison M. Müller & Sohn de Munich, 1932-1934.

Jaquette et redingote

Catalogue « La moda elegante para caballeros » de la maison M. Müller & Sohn de Munich, 1932-1934.

Jaquettes Royal Ascot

Catalogue « La moda elegante para caballeros » de la maison M. Müller & Sohn de Munich, 1932-1934.

Morning wear complet

Catalogue « La moda elegante para caballeros » de la maison M. Müller & Sohn de Munich, 1932-1934.

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Intéressons-nous cette semaine à une partie du vêtement formel (que j’avais évoqué dans mon billet sur le vestiaire classique), le ‘morning wear’. Ce terme ne dispose pas d’équivalent en français. Il désigne l’ensemble de vêtements jadis porté le matin, ensemble qui n’est aujourd’hui guère plus arboré que pour les mariages (première illustration) ou les courses hippiques de renom tel le Royal Ascot (troisième illustration).

Si la jaquette est la pièce la plus représentative du ‘morning wear’, il faut garder à l’esprit que la redingote (deuxième illustration à droite) avait elle aussi ce rôle. Les Britanniques l’appréciaient durant l’époque edwardienne avant de lui préférer la jaquette. Les Français, eux, ne sont jamais vraiment passés à cette dernière.

Les premières jaquettes comportaient deux boutons et un cran sport (quatrième illustration à droite). Il est encore possible d’en dénicher mais celles-ci datent pour la plupart de la fin du XIXème siècle. Passé cette période, ce vêtement sera presque invariablement à cran aigu et boutonnage simple. La redingote connaît un destin moins mouvementée avec peu de variations : elle pouvait être à boutonnage simple ou croisé et ses revers partiellement recouverts de soie. Seul point véritablement commun : elles sont toutes deux de couleur noire.

La redingote peut se porter de manière dépareillée, à l’instar de la jaquette. Dans ce cas, cette dernière le sera exclusivement avec un pantalon rayé et un gilet, qu’il soit droit ou croisé. Il se peut que ces eux atours soient en outre portés ensemble avec pantalon et gilet assortis. On parle alors de ‘morning suit’ dans le cas de la jaquette (quatrième illustration à droite).

Dernière précision : la jaquette est, selon le terme anglais dédié, un ‘body coat’. Cela signifie que ce vêtement doit parfaitement épouser les lignes du torse de celui qui le revêt : une caractéristique facilitée par la construction en forme d’arcade au dos de la jaquette. Une construction que l’on retrouve d’ailleurs sur l’habit. C’est pour cela qu’il est si difficile de trouve une jaquette en-dehors du sur-mesure. Avec un peu de chance, les friperies pourront faire de vous un homme heureux…et bon à marier !

Je vous souhaite une excellente fin de semaine.

La dignité, cet ultime dessein

Il y a deux semaines, je publiais un billet concernant la place cardinale que devait revêtir l’intellectualisation dans l’élégance. Je m’interrogeais alors sur le but de l’existence de l’Homme. Doit-il se confiner dans la vanité ou tenter de s’élever mentalement ? La réponse, vous vous en souvenez, était claire concernant l’élégance : l’Homme se doit de s’élever de son insignifiante condition d’animal grâce à l’intellectualisation. Cette dernière est en réalité la composante d’une notion plus large et consubstantielle de l’élégance : il s’agit de la dignité de l’être humain.

Cette dignité se traduit de trois manières différentes : intellectuelle, comportementale et physique. Il s’agit d’un triptyque dont chaque fragment est indissociable des deux autres mais n’ayant pas une importance égale.

La dignité intellectuelle, tout d’abord. C’est celle que nous avons vue dans le billet dédié et évoqué ci-dessus. Il s’agit de la capacité à intellectualiser sans snobisme et ce afin de se défaire de son instinct le plus primaire, ce joug qui oppresse tant d’esprits.

La dignité comportementale ensuite. Le chemin de la dignité intellectuelle pouvant mener à une certaine arrogance et le dénigrement automatique d’autrui, une éthique et des valeurs deviennent indispensables. Elles guident la traduction concrète de l’intellectualisation et bannissent les comportements ne respectant pas la condition humaine, tels l’impolitesse, l’appât du gain, le panurgisme, la curiosité malsaine qu’entretient la presse à scandale ou encore la sexualité animale et dégradante, pour ne citer que ces travers.

La dignité physique, enfin. Il s’agit de ne pas se laisser aller concernant son apparence et ses atours afin de se respecter soi-même ainsi qu’autrui. Contre-exemple typique : un individu décoiffé et sale, portant des Crocs vert pomme et un jogging troué !

De ces trois aspects de la dignité, c’est ce dernier qui peut le plus être dédaigné comme nous l’a si bien expliqué Raphaël Sagodira dans son billet la semaine passée en prenant exemple sur Jacques Brel, une personne qui « jamais » n’aurait songé à arborer « des costumes flamboyants venus du meilleur tailleur parisien pour exister », un homme « sans colifichets » qui haïssait la vulgarité. Trop se préoccuper de son apparence n’est finalement pas plus louable que d’être en tout point négligé : « on ne voit pas grande chose à force de se regarder », avait si bien résumé ce lecteur.

Il me semble par ailleurs très important que cette dignité personnelle serve à renforcer celle d’autrui grâce, par exemple, à l’absence de snobisme, à l’usage de la politesse ou au port de vêtements qui témoigne du respect que l’on a pour son prochain.

Le fait de tenter à chaque instant de s’élever intellectuellement, moralement et physiquement constitue un incroyable effort, un effort de tous les instants tandis que la route du laisser-aller et de la vacuité peut se dévaler à toute vitesse. De fait, ceux qui résistent contre la déchéance de l’Homme sont des héros. Des héros de la vie moderne, même, en reprenant l’expression de Baudelaire mais en la détournant de sa signification originale comme je l’avais déjà suggéré dans mon billet sur le dandysme. En effet, l’auteur des Fleurs du Mal considérait que « cela est dans l’ordre des choses » que l’on puisse « affirmer que puisque tous les siècles et tous les peuples ont eu leur beauté, nous avons inévitablement la nôtre ». La modernité du poète est aujourd’hui considérée comme classique. Notre propre modernité, en revanche, est hideuse en bien des aspects et il ne fait aucun doute que Baudelaire aurait eu tôt fait de réviser son jugement à la simple vue de l’ultra-libéralisme économique, du culte de l’argent, du programme de TF1, M6 ou NRJ12 et de leurs abjectes émissions de télé-réalité ou encore de la disparition rapide des convenances.

La dignité est l’ultime dessein de l’élégance : tout ce qui a été écrit sur ce blog depuis sa création lui est liée, que cela concerne la dignité intellectuelle, morale ou physique. La dignité est une ode à l’élégance qu’il est primordial de fredonner sous peine de sombrer dans les limbes de la vacuité et de la vulgarité. Soyons des rocs inébranlables face à cette insupportable marée et, si nous sommes en nombre suffisant, lui faire barrage. J’ai bon espoir à ce sujet.

Inspiration de la semaine – Tenues de sport, 1933

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Gravure mode 1933 sport

Catalogue « La moda elegante para caballeros » de la maison M. Müller & Sohn de Munich, 1932-1934.

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Cette semaine, je vous propose une série de quatre différente mises de sport. Celles-ci sont tirées d’une revue espagnole datant de 1933 dont la version numérique m’a été remise par un généreux lecteur que je remercie une fois encore.

Vous pouvez ici admirer, de gauche à droite, un ensemble pour cavalier avec une culotte d’équitation probablement en cavalry twill, des derbies avec d’épaisses chaussettes montantes, un veston trois boutons et poches à soufflet avec un nœud papillon ; une mise dépareillée avec un pantalon de flanelle gris moyen, veston trois boutons à poches plaquées gris clair, richelieus à bout droit, chemise à col classique avec une cravate club, et une canne ; une tenue d’après ou d’avant un match de tennis (à l’instar de celles-ci déjà présentées sur le blog) avec un polo coat, un pantalon de flanelle, une écharpe et des richelieus (peut-être en veau velours) blancs ; une tenue de golf (entre autres) en tweed avec knickerbockers, veston deux boutons à poches latérales plaquées, richelieus brogués bout golf, chemise à col classique et cravate club. Si les première, troisième et quatrième mises sont principalement revêtues pour la pratique du sport, la seconde peut l’être également pour y assister, à l’instar du blazer.

Passez une très bonne fin de semaine.

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