Le Paradigme de l’Élégance a pour but premier de réfléchir et de développer l’élégance comme vision du monde ainsi que comme un ensemble de valeurs cohérentes : c’est ce que signifie le terme de paradigme.
La société actuelle vit dans le paradigme de la mode, où prédomine la forme et la superficialité. Outre le vêtement, il s’étend également à la sphère intellectuelle. Il est, selon moi, à l’opposé même de celui de l’élégance, symbole de fond, de cohérence, de culture, de savoir-vivre et de discrétion. J’essaierai ici d’avoir une démarche de réconciliation entre le fond et la forme grâce à billets d’humeur mêlés à des inspirations visuelles, olfactives, gastronomiques ou sonores. Revues d’enseignes et de livres, ainsi que des réflexions et pensées sur les règles sartoriales, et sur la dimension morale de l’élégance, seront mes outils. Sur le Paradigme de l’Élégance, le parti pris est de traduire l’élégance intellectuelle dans le vêtement classique.
A ce sujet, je traite principalement du vêtement britannique mais disserte également à propos des styles Américains (tant le Preppy que le Ivy League) et Italiens car je considère qu’ils peuvent s’enrichir mutuellement.
Le vêtement britannique n’est toutefois pas le seule avatar de l’élégance de l’esprit. Cette dernière est protéiforme et peut s’incarner dans de nombreux sujets, même les plus inattendus, puisqu’elle se définit avant tout par l’intelligence et la profondeur plutôt que par une simple apparence ou une période historique.
Enfin, vous ne trouverez aucune publicité ici, malgré les nombreuses (et parfois insistantes) sollicitations commerciales à propos de produits "tendance" et "mode" dont LPDE fait l’objet. En effet, céder à ces sollicitations reviendrait d’une part à perdre une partie de l’indépendance du blog en devenant redevable aux entreprises présentées, et d’autre part conseiller des produits pour la plupart peu qualitatifs et inscrits dans le paradigme de la mode. Je ne souhaite pas présenter des ‘marques’ (vous trouverez ici mon opinion à ce sujet), mais au contraire sortir de cette logique et n’évoquer que le produit et ses valeurs intrinsèques.